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13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 11:54
tea time
tea time

~ La rentrée est proche.

Peut être au retour de vacances avez vous pensé:

"Si seulement, je me débrouillais mieux en anglais" "

Je voudrais que mes enfants puissent communiquer en anglais et leur donner l'opportunité de mieux gagner leur vie plus tard"

"Je voudrais une augmentation de salaire ou changer de poste" " Je n'ai ni le temps ni les moyens de partir en Angleterre ou aux USA pendant 6 mois"

La solution: BLABLANGLAIS, 30 minutes de conversation sur Skype,

1 à 2 fois par semaine est un bon début pour mieux comprendre et commencer à parler l'anglais rapidement. Sans grammaire, sans leçons, sans effort.

Juste à travers un échange de sujets variés, qui vous intéressent, avec une prof d'anglais expérimentée. Essayez, ça marche. Seul(e) ou avec un(e) ami(e) ou même avec votre enfant. Une autre manière d'apprendre sans stress, chez vous. Vous voulez préparer le repas en même temps, prendre une collation, faire vos exercices? Pourquoi pas, c'est ludique et FUN.

Infos: michele@ludo-lidia.com

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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 09:17

28 épisodes à télécharger pour apprendre l'anglais dès 3 ans,

Sur www.ludo-lidia.com.Conversation sur SKYPE/ enfants- adultes. PAS DE GRAMMAIRE , mettre en pratique l'anglais scolaire.

CONVERSATION ANGLAIS SUR SKYPE/enfants-adultes
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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 12:41
Barbie
Barbie

Pour la première fois de son histoire, Barbie pourrait être ronde. Mattel, le fabricant du populaire jouet pour enfants, lancera sous peu des poupées Barbie de tailles, de formes et de couleurs différentes.
Depuis sa création en mars 1959, Barbie ne s’était jamais départie de son physique dont les proportions combinées, la taille notamment, ne correspondaient à celles d’aucune femme sur terre. Cela avait fait perdre plusieurs milliers de dollars au fabricant.
Avec les nouvelles poupées Barbie Fashionistas, c’est une nouvelle ère qui s’ouvre. La ligne comprendra quatre poupées ayant chacune sa propre morphologie, trois nouvelles versions s’ajoutant au modèle original.
Avec ses hanches plus fortes et sa taille élargie, la Barbie «curvy» est incontestablement celle qui tranche le plus avec la version traditionnelle du jouet inventé par l’Américaine Ruth Handler, cofondatrice de Mattel avec son mari Elliot.
L’événement constitue une telle rupture dans la représentation du corps de la femme que le magazine américain Time en a fait la une de son numéro de jeudi.
«Barbie est le reflet du monde que les jeunes filles voient autour d’elles», a expliqué Richard Dickson, PDG de Mattel, dans un communiqué.
«Sa capacité à évoluer avec son temps, tout en restant fidèle à son esprit, contribue grandement à en faire la poupée mode numéro un dans le monde», a-t-il ajouté.
«Nous pensons que nous avons la responsabilité, envers les filles et les parents, de refléter une vue plus large de la beauté», a fait valoir Evelyn Mazzocco, vice-présidente et cadre générale de la marque Barbie.
L’annonce a été saluée sur les réseaux sociaux par plusieurs centaines de messages de personnes qui se réjouissaient de ce changement.

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 12:30
anglais oral
anglais oral

Envie d'améliorer votre anglais oral ou de pratiquer votre anglais scolaire ? Vu le succès des petites leçons orales, sans grammaire, avec les enfants depuis 1 ans déjà sur Skype, voilà que les adultes en demandent- Maîtresse d'anglais depuis 30 ans, j'aide parents et enfants à s'exprimer en anglais. Sujets variés et au choix. Interactif et sans contraite. Pour plus d'info: social@ludo-lidia.com.

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 16:22
REFORME
REFORME

Un collectif de parents et d'enseignants dénonce la menace que représente la réforme du collège pour LES LANGUES

Il en a été décidé ainsi en haut lieu: les élèves français sont mauvais en langues vivantes, il faut que cela change. Et sans plus réfléchir aux causes du problème, le ministère a donc décidé d'une réforme des langues vivantes dont le principal ressort est l'affectation aux langues vivantes et anciennes d'heures prises... aux langues vivantes et anciennes.

La réforme s'inspire-t-elle d'une trouvaille heureuse qui permettra d'améliorer par ce tour de passe-passe le niveau des élèves en langues? Malheureusement non, évidemment non. C'est même tout le contraire. Il s'agit d'une réforme basée sur l'imposture et le renoncement. La réforme des quatre mensonges et d'un enterrement.

Mensonge n°1: une seconde langue en 5e

On améliorera le niveau des élèves en introduisant une seconde langue vivante dès la 5e. Par cette annonce fracassante, le ministère comptait s'attirer les bonnes grâces des familles qui sont aujourd'hui bien inquiètes. On introduit des heures en 5èmemais on en retire en 6ème, en 4ème et en 3ème. La recette fonctionne-t-elle? Bien sûr que non, car avec moins d'heures sur une année, les langues vivantes deviennent des matières anecdotiques, les élèves ont du mal à retenir et à pratiquer. Il suffit pour s'en convaincre de lire le communiqué de l'APLV (Association des Professeurs de Langues Vivantes) qui rapporte les témoignages de professeurs qui ont vécu la réforme au quotidien dans l'académie de Toulouse, une des deux académies tests.

Mensonge n°2: la suppression de classes "élitistes"

La suppression des classes bilangues et européennes, qui fournit le quota d'heures à redistribuer, est justifiée par le fait qu'il s'agit là de dispositifs "élitistes". En collant ainsi une étiquette sur des réalités complexes, le ministère finance sa réforme et s'achète une bonne conscience. Où est le problème? Au moment même où l'on se targue de donner des marges d'autonomie aux établissements, on enlève toute autonomie, toute liberté de choix aux élèves. On ne veut pas voir que certains élèves sont prêts à aborder une seconde langue dès la 6e, et que d'autres ont de tels problèmes avec les "fondamentaux" (écrire, compter) qu'ils n'ont pas les moyens d'aborder une seconde langue en 5e. On va donc brider les meilleurs, noyer les moins bons, et rendre fous les professeurs. On ne fait aucun cas de la motivation et des goûts personnels des élèves, comme si ceux-ci n'avaient aucun rôle à jouer dans l'apprentissage.

Les bilangues et les européennes sont des dispositifs plébiscités par l'expérience. Ils favorisent la mixité sociale en gardant dans le public

les meilleurs élèves qui, sinon, se tourneraient vers le privé. La bonne réponse, pour lutter contre "l'élitisme", ce n'est donc pas de supprimer, mais d'ouvrir davantage, d'informer en amont afin que tous puissent choisir en connaissance de cause, et de permettre à tous les élèves qui le souhaitent de rejoindre ces dispositifs.

Mensonge n°3: l'ouverture de postes de profs d'allemand

"L'allemand n'est pas menacé par la réforme, nous allons ouvrir 515 postes de professeurs d'allemand l'année prochaine." Le ministère défend donc l'idée étrange que c'est le nombre de postes ouverts qui suscite la vocation chez l'élève. On pourra donc "imposer" l'allemand par décret. C'est naturellement faux. Tout d'abord parce que sur les 300 postes ouverts en 2014, seuls 193 ont été pourvus, faute de candidats. On peut donc en "ouvrir" 10 000, ça ne coûtera pas plus cher.

Ensuite et surtout, il faut rappeler que le nombre de germanistes est passé de 14 000 à 96 000 par an grâce aux dispositifs bilangues. L'élève qui choisit l'allemand ne se prononce pas seulement pour une langue, mais pour un type d'enseignement, pour des voyages, pour un projet. Par le jeu de la réduction horaire que promet la réforme, les professeurs d'allemand seront demain affectés sur trois établissements. Ils n'auront plus de salle attitrée, plus de temps pour les échanges et les sorties. Ils n'auront donc bientôt plus d'élèves, ce qui justifiera les fermetures de classes. Enfin, l'idée de faire pratiquer en 2016 l'allemand par des professeurs des écoles qui ne sont pas germanistes relève de la douce fumisterie.

Mensonge n°4: le succès de la réforme dans les académies tests

Voici un extrait du témoignage des professeurs (ALPV) qui ont vécu la réforme: "Après la présentation de la réforme par la ministre de l'Éducation nous avons pu lire et entendre dans les médias que 'dans l'académie de Toulouse l'expérimentation se fait à la très grande satisfaction des enseignants eux-mêmes'. Nous tenons à proclamer que nous n'avons pas été consultés et que nous ne sommes pas d'accord avec cette affirmation que nous jugeons mystificatrice (...) À moins de 3 heures par semaine en LV2, avec des classes hétérogènes et des effectifs chargés, l'enseignement apprentissage des langues vivantes se révèle inefficace pour un grand nombre d'élèves, et surtout pour ceux qui ne peuvent pas bénéficier d'aide à la maison." Ou comment parler à la place des gens de métier pour mieux cacher la grande misère de l'école publique et l'inanité d'une réforme dogmatique.

Un enterrement : le latin et le grec

En plus de l'allemand, du russe, de l'italien, le latin et le grec sont dans le collimateur. Malgré le rideau de fumée lancé par les différentes communications du ministère, il est certain que l'enseignement des langues anciennes sera laissé à la bonne volonté des chefs d'établissement, et soumis aux contraintes des uns et des autres. Pour exemple, les EPI "latin" seront pris sur les quotas horaires des autres disciplines, "l'enseignement complémentaire" sera pris sur les heures de soutien aux élèves en difficulté et l'enseignement du latin prévu en cours de français, ce qui existe déjà, ne donne lieu à aucune dotation horaire supplémentaire. Quant au suivi, à l'approfondissement, à une véritable progression, ce n'est même plus la peine d'en parler. Nous entrons dans le royaume du saupoudrage, de l'oubli et de la discipline-gadget.

L'intérêt général, dont se réclame les promoteurs de la réforme, ne commande pas de casser ce qui marche pour imposer par décret des recettes inadaptées. Dans l'intérêt général, il faut que s'ouvre le dialogue et que les choses puissent évoluer sans que le travail réalisé ne soit anéanti. Les échanges, les voyages, les classes bilangues et européennes doivent vivre. Les élèves intéressés par le latin et le grec doivent pouvoir s'y consacrer sérieusement. Ceux qui préfèrent le sport ou les sciences doivent pouvoir choisir d'autres parcours. Ce n'est qu'à ce prix que le collège public retrouvera son efficacité et son talent.

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 13:30
Français mauvais en anglais
Français mauvais en anglais

Le mauvais niveau des Français n’est pas nouveau, cependant, avec la croissance des échanges internationaux et l’avènement de la langue anglaise, la question du bilinguisme des français est plus que jamais d’actualité. Or, la France subsiste parmi les mauvais élèves en ce qui concerne les langues étrangères.

Tentons d’exposer quelques-unes des causes de ce phénomène…

L’éducation linguistique en France Premièrement, les français ne commencent pas à apprendre l’anglais assez tôt, en effet les cours d’anglais ne deviennent obligatoires qu’à partir du CE1, niveau où les enfants ont déjà 7 ou 8 ans. Or, un enfant possède une forte capacité d’apprentissage jusqu’à ses 5 ans. (cf “L’acquisition d’une langue étrangère par les enfants”)

Ensuite, l’éducation linguistique aujourd’hui se base davantage sur la grammaire que sur la communication. Grave erreur ! La grammaire est importante, certes, mais il ne s’agit pas de dénigrer les compétences orales des élèves. Enfin, le nombre d’heures consacrées aux langues étrangères est d’1h30 par semaine en école primaire, de 4h par semaine en 6ème, puis de 3h par semaine jusqu’en 3ième.

Au lycée la première langue est enseignée 3h par semaine. Ne serait-il pas plus judicieux d’augmenter le nombre d’heures dès le plus jeune âge ? Le frein culturel Historiquement, l’anglais n’as pas toujours été la langue internationale : la langue de Molière occupait une place prépondérante dès le XIIIème siècle (date à laquelle Saint Louis commanda une traduction de la Bible en français), et resta la langue internationale par excellence jusqu’en 1919. Georges Clemenceau accepta alors que le traité de Versailles clôturant la Première Guerre mondiale soit rédigé en français et en anglais.

Depuis lors, l’anglais gagne en locuteurs au détriment du français. Ainsi, la majorité des français ressent le besoin de défendre la légitimité de sa langue. De plus, rappelons que le français est parlé en France, ainsi qu’en Belgique, au Canada, au Luxembourg, en Suisse et dans 51 autres pays, principalement localisés en Afrique, ayant pour la plupart fait partie de l’ancien empire colonial français ainsi que la République démocratique du Congo, ancien Congo belge.

Par ailleurs, les médias ont également un rôle important dans la non-diffusion de l’anglais. Malgré les efforts récents faits par CanalSat et la TNTafin de donner le choix aux téléspectateurs de choisir leur langue, la plupart des programmes télévisés restent diffusés en français. Ce qui réduit considérablement l’exposition du public à la langue de Shakespeare.

Alors, que pouvons-nous faire pour changer la situation ?

Avec l’évolution des technologies, de nombreuses solutions adaptables à la vie et au rythme de chacun sont disponibles. Et de plus en plus des solutions comme l’e-learning satisfont un public toujours plus exigeant. Ainsi il est intéressant de se pencher sur la formation par internet dès le plus jeune âge.

Oui, il est important de bien connaitre sa langue maternelle mais l'un n'empêche pas l'autre car il est primordial et même obligatoire d'apprendre une deuxième langue. Au plus tôt au mieux et SURTOUT au plus facile et ludique. Les mini cours d'anglais, sans grammaire sur SKYPE de www.ludo-lidia.com dès 3 ans. De 15 à 30 minutes, une maîtresse de classe parle avec votre enfant et surtout essaye de le/la faire parler afin de PRATIQUER" l'anglais". Ludique, sans contrainte et en simplicité. info: michele@ludo-lidia.com 25 ans d'expériences en apprentissage de l'anglais comme langue étrangère aux enfants.

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 13:23
bilingues
bilingues

~

Forum internautes

LINGO : L’importance de la TÉLÉVISION est énorme. Dans les autres pays les films sont généralement en VO sous-titrés dans la langue du pays – c’est ce qui fait la différence pour les enfants, après des années passées à regarder la télévision. L’idéal serait d’avoir en plus la possibilité à la demande de suivre des films en ANGLAIS, également sous-titrés en ANGLAIS – pour se familiariser avec les accents.

Tony Marsden

Je ne peux que partager cet avis. En effet, en tant qu’Anglais expatrié habitant en France depuis 16 ans, je constate cette lamentable situation depuis mon arrivé en France. Le niveau d’enseignement de l’anglais dans l’education nationale est franchement désolant. En arrivant en France, mon ambition était d’enseigner l’anglais — ceci étant ma langue maternelle, et de laquelle j’ai une maîtrise supérieur à la moyenne. Pour préparer ma démarchent j’ai également suivi des cours dans l’enseignement de l’anglais en tant que langue étrangère (TEFL). Quelle surprise, alors, de découvrir que je ne suis pas suffisamment qualifié pour enseigner l’anglais au sein de l’education nationale — et ça, malgré mes 15 ans d’expérience en tant que professeur au niveau universitaire au R-U !! Deuxième surprise : la plupart des français que je rencontrais ici avaient fait environ 9 ans d’anglais (du primaire au lycée) sans pour autant pouvoir en sortir un seul mot, encore moins, un phrase. En revanche, me voilà venir m’installer en France avec seulement 4 ans de français (du 6e au 3e) — et pourtant capable de me débrouiller linguistiquement dès le Jour J. Troisième surprise : je rencontre le prof d’anglais ambulant qui assure les cours d’anglais dans les écoles primaires des villages ruraux de ma région ; quelle honte, il me parle, et je ne reconnais même pas qu’il me parle en anglais !! Quatrième surprise (ben oui, et on n’est pas encore au bout de nos surprises !) : dès que je lance mon activité de cours particuliers d’anglais, je constate que tous mes élèves, dépendants du même collège, font exactement les mêmes fautes (graves) de prononciation — quand je les corrige, ils affirment que c’est bien leur prof qui les aurait appris ainsi, et que pire encore, quand ils rapportent mes corrections, voilà le prof de dire que c’est MOI qui ai tort ! Cinquième surprise : la manque de volonté de la part des parents de voir leurs enfants apprendre l’anglais — du style « Il n’ira jamais en Angleterre, alors à quoi ça sert ? » J’ai vu naître et grandir le petit de mon voisin — c’est même moi qui l’ai appris une bonne partie de son français (au point que l’école s’afollait parce-qu’il le parlait avec mon accent anglais !), mais en même temps, je l’apprenait l’anglais, avec la complicité de sa petite amie de classe ! À 5 ans, il avait un accent impeccable, un vocabulaire d’une centaine de mots, et savait se servir d’une poignée d’expressions courantes. Surtout, il faisait tout ça tout naturellement, sans le moindre gêne. Mais ses parents n’ont pas voulu que je continue, « pour le permettre de se concentrer sur son français ». Résultat, depuis il galère au collège et au lycée, il a des mauvaises notes en anglais, son accent est atroce, et il a perdu la plupart de ce qu’il avait déjà appris. Il faut une évolution dans l’attitude des gens, certes — même si on ne compte jamais voyager dans aucun pays anglophone, l’anglais est devenu un lingua franca partout le monde, que ce soit sur Internet ou ailleurs. Mais surtout, il faut changer la logique et les pratiques de l’enseignement nationale, qui semble être figée dans l’après-guerre. Quand je vois les méthodes d’enseignement utilisées aujourd’hui, elle sont plus surannées que celles que j’ai connues lorsque j’apprenais le français il y a 45 ans ! Et aux dires de mes 2 sœurs, toutes les 2 ayant travaillé comme assistante dans des collèges en France pendant les années 60, elle n’ont guère évolué depuis cette époque. Que la relance de l’économie française prenne en compte l’enseignement des langues étrangères, dont l’anglais ! À bon entendeur… Eric F81: Comme évoqué dans l’article en tête, le plus grand problème AMHA, c’est que l’approche de l’enseignement de l’anglais en France est surtout « structurelle », plutôt que « fonctionnelle ». Pourtant, c’est cette dernière approche qui permettrait l’élève de commencer à parler anglais et de communiquer le plus rapidement que possible — gage primaire d’une motivation renforcée. En plus, l’anglais étant beaucoup moins « structuré » au niveau du grammaire que le français — par ex., pas ou peu de déclinaisons de substantifs, de conjugaisons de verbes, d’accords, de genres…, une approche qui s’appuie là-dessus ne paraît que peu intéressant ; surtout parce-qu’une telle approche va fatalement souligner les différences entre le français et l’anglais, ce qui pourrait être intéressant d’un point de vue purement linguistique, mais qui n’aide guère l’apprenti qui veut simplement communiquer. Céline: Tony, je reconnais bien dans votre parcours, l’arrogance française. J’ai besoin de l’anglais dans mon travail, je me forme comme je peux, mais ce qui m’aide le plus en effet est le visionnage de mes séries préférées en VO et sous titrées anglais. Avec ça et des collègues de toutes origines compréhensifs, je progresse bien mieux qu’en X années d’étude en classe. Vos voisins sont fous et ont handicapé sérieusement l’avenir de leur enfant. Fanny Vernier: Je suis professeur d’anglais en lycée international et j’enseigne l’anglais depuis 12 ans , je suis également conseillère pédagogique et j’accompagne les jeunes professeurs dans leur métier. Un certain nombre d’éléments sont faux dans cet article : 1 Au lycée il n’y a plus 3 heures d’anglais par semaine mais 2h 30 depuis la dernière réforme mais avec un programme de plus en plus chargé. 2 A l’école primaire , l’apprentissage de l’anglais en CE1 est un gâchis car enseigné par des instituteurs qui ne parlent pas anglais et qui baragouinent comme ils le peuvent. je rejoins donc en ce sens les remarques du monsieur anglophones dans les commentaires plus haut. Enseigner l’anglais plus tôt , oui bien sûr mais avec des moyens dignes de cette ambition. 3 Depuis que j’enseigne , on m’a toujours demandé dans mes formations et les inspecteurs de mettre l’accent sur la communication : ce sont les méthodes qui sont enseignées depuis une quinzaine d’années . Nous étudions des documents de toutes sortes et ce travail donne lieu à des productions orales en continu (opinion personnel ou en interaction : débats , situation de communication de toutes sortes… La grammaire est étudiée en pointillé à partir des documents étudiés afin d’expliquer mais aussi produire des énoncés cohérents. Pour conclure, je pense en effet que culturellement le français a du mal à vouloir prendre la parole en anglais , je le remarque dans mes classes . Cependant en petits groupes , l’appréhension a tendance à disparaître .. et en France les classes sont à 35 !!! Dans les autres pays regarder la télé en VO donne une bonne longueur d’avance en terme de compréhension et de savoirs linguistiques et phonologiques et malheureusement aucuns efforts ont été faits en ce sens chez nous ! A cause du manque de moyens mis en place et de la mutiplication des réformes sans moyens efficaces donnés pour aider les profs, nous sommes dans le découragement le plus total !!!

Christiane Zuidema:

Ayant enseigné l’anglais et le français au R.U. pendant longtemps j’ose dire que les Anglais ont de grosses lacunes en français.. car la ‘Lingua Franca’ reconnue est bien l’anglais!! Donc en France, il faudrait que les petits soient exposés à l’anglais cchaque jour dès la maternelle.. avec des chansons des jeux etc… Ensuite l’écriture et la lecture de petites histoires renforceraient leurs commaissances, mais le contact avec un BON prof doit être journalier. Tony Marsden doit être un excellent Prof! merci à lui de ses conseils. Il ne faut pas apprendre l’anglais en se basant sur le français. Trop de règles de grammaire. Je disais à mes élèves : En anglais = pas de grammaire !!! Par contre il faut apprendre les verbes irréguliers ‘par coeur’! Et puis de la lecture , de la conversation, et surtout bien écouter le rhythme de l’anglais parlé! Donc la télé en Anglais pour tous!! avec sous-titres – of course! et puis quelques petits séjours dans un pays anglophone le + tôt possible. Echange d’enfants dans une famille = immersion complète! Il faut surtout rassurer l’élève en disant “l’aglais est facile” !! Le plus difficile c’est l’accent tonique! Bon, l’orthographe pas facile, mais on écoute d’abors et ensuite on apprend comment écrire. Bon courage à vous tous! Vous y arriverez! Seagate: il y a de nombreux programmes proposes en version multilingues avec sous titres en français ou la langue orignal du programme !!!!! faut s équiper!!!! Betterday78: Dans l’apprentissage de la langue maternelle par les enfants, la première étape est de répéter des mots entendus pluri quotidiennement qui sont compris grâce au contexte. Cela fonctionne parfaitement bien, la preuve, la plupart des enfants qui intègrent la classe de CP parlent très bien la langue maternelle. Plusieurs années après le début de cet apprentissage 100 % oral, vient s’intégrer la grammaire et l’orthographe à partir du CP. Alors peut-on m’expliquer pourquoi les programmes de l’éducation nationale persistent à imposer l’apprentissage des langues étrangères par la grammaire alors même que les enfants n’ont pas ou peu de vocabulaire ? Ceux-ci ne disposent que de deux années scolaires (à raison de 2 ou 3 heures de cours semaines, ça c’est une farce) pour intégrer grammaire et vocabulaire (autant dire mission impossible) et là, double-peine, on leur colle une deuxième langue étrangère à apprendre, avec les mêmes procédés qui sont inefficaces… Des élèves performant en anglais à l’issue du cursus scolaire, je vous garantis qu’on est pas arrivé avec ces méthodes…

Dominique:

Apprendre une langue, l’anglais ou russe ou autre, est facile. MAis on s’y prend comme des pieds en France. Pourquoi en Suéde et autres pays nordiques, en 6ème ils parlent déjà plusieurs langues et cela de manière courante? Pourquoi en France, on ne parle qu’une langue et qu’au bout de 7, 8 ou 10 ans d’études de cette langue, on ne sait même pas la parler? 6ème à terminale ça fait 7 années de langue. Purée au bout de 7 ans on devrait être des demi-dieux bilingues. Ben non. Au bout de 7 ans, tu regardes un film en VO, tu ne comprends pas plus de 15% de ce qui est dit. Avoir une conversation est impensable. Tu cherches tes mots. Je ne parle même pas de l’accent horrible à couper au couteau. Comment avons-nous appris le français? En écoutant nos parents, les gens qui nous entourent, la télé. On arrive à la maternelle vers 3ans, on ne sait ni lire ni écrire et pourtant on parle avec un bon petit vocabulaire. On comprend ce que racontent les gens qui parlent à la télé. Autrement dit, sans même avoir appris une seule régle de grammaire, sans même avoir lu le moindre mot de français et encore moins l’écrire, on sait déjà parler français. Que fait-on à l’école depuis toujours? On nous bassine avec des régles obscures et compliquées de grammaire, des exceptions ici où là. Bref des trucs indigestes qui nous dégoutent de la langue DES LE DEPART !!! Si en plus vous tombez sur des profs à moitié cons, pas sympa, qui se contentent de régurgiter le manuel scolaire, vous êtes sûr d’être un cancre total et complet en anglais ou autre langue LV1. Et franchement, 3h de langue par semaine, comment voulez-vous parler une langue dans ces conditions? C’est tous les jours qu’il faut avoir un contact avec la langue. La grammaire ne devrait être étudiée qu’au minimum, mettre l’accent sur l’oral, étudier des textes marrants et intéressant. Car là aussi, pour aimer une langue, pour se motiver, il faut que ce que l’on étudie soit intéressant. Rappelez-vous vos textes (j’ai 40 ans donc j’étudiais l’anglais en 6ème en 1982). C’était une horreur, absolument pas intéressant du tout. Une langue ça se parle, or en France dans les cours on ne la parle pas. On lit le texte, on écoute le texte, on nous bassine avec des régles de grammaire toujours plus compliquées les unes que les autres, on nous demande d’apprendre le vocabulaire par cœur alors que ce n’est pas la bonne méthode le par cœur pour apprendre une langue. Lorsque vous étiez petits, avez-vous appris des mots par cœur? Bien sûr que non, tout est rentrer dans votre cervelle petit à petit, à force d’entendre les mots. Votre maman ou papa ne faisaient pas de listes de mots à répéter et apprendre par cœur. Bref sauf avoir des parents qui s’y connaissent, sauf avoir des cours particuliers avec des professeurs qui s’y connaissent, les français seront encore pendant des dizaines d’années de véritables cancres en langue. C’est triste mais c’est comme ça.

L. Brown:

Après avoir enseigné l’anglais en école primaire pendant 8 ans, je peux vous dire que les français ont autant de capacité à apprendre l’anglais que n’importe qui. Au début, on nous avait dit que c’était complètement oral, mais à la fin de l’année, on nous a imposé un contôle oral. Bien sur, tout le monde a échoué. J’étais folle de rage parce que les enfants avaient un bon accent, ils travaillaient bien (c’était dans un quartier “difficile”)et l’education nationale a tout fait pour que tout le monde échoue! Ce ne sont pas les français, c’est le système.

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 13:16
journée langues
journée langues

~

Chaque élève doit être capable de communiquer dans au moins deux langues vivantes à la fin de l'enseignement secondaire. Pour atteindre cet objectif, l'enseignement des langues a profondément changé et s'inscrit dans une perspective européenne commune forte. Journée européenne des langues La Journée européenne des langues a lieu chaque année le 26 septembre. Elle a été créée par le Conseil de l'Europe. Elle est l'occasion de sensibiliser le public à l'importance de l'apprentissage des langues et de promouvoir la richesse culturelle de l'Europe.

Pourquoi une Journée européenne des langues ?

La Journée européenne des langues a été créée lors de l'Année européenne des langues en 2001 qui a réussi à fédérer des milliers de personnes dans les 47 états participants. La diversité linguistique est une voie vers une meilleure compréhension interculturelle. C'est pourquoi, le Conseil de l'Europe a décidé de poursuivre l'action en faveur des langues afin de : sensibiliser le public à l'importance de l'apprentissage des langues et de la diversification des diverses langues apprises promouvoir la riche diversité culturelle et linguistique de l'Europe encourager l'apprentissage tout au long de la vie dans et en dehors du contexte scolaire À qui s'adresse la

Journée européenne des langues ?

À l'occasion de la Journée, des événements sont organisés dans toute l'Europe : manifestations, émissions de radio et de télévision, cours de langues, conférences, etc. Indivisuellement ou en groupe, chacun est libre de décider de la nature des activités qu'il souhait organiser. Le Conseil de l'Europe a invité les États membres à nommer un "relais national" pour coordonner cet événement à l'échelle nationale et diffuser le matériel de promotion produit par le Conseil de l'Europe.

Retrouver l'ensemble des événements organisés Pour les scolaires, la Journée européennes des langues est l'occasion : d'en apprendre plus sur d'autres cultures, traditions et langues qui ne sont pas habituellement présentées en classe de faire la promotion des talents créatifs des élèves en leur faisant jouer des sketches tout en mettant en valeur les autres langues qu'ils connaissent, en créant des cafés linguistiques, en mettant en lumière toutes les langues parlées au sein de l'établissement, etc.

Des jeux linguistiques pour découvrir les différentes langues européennes sont accessibles sur le site internet de la Journée. La journée européenne des langues : faits et jeux Du 20 septembre au 20 octobre, les internautes visitant le site, peuvent voter pour l'événement qu'ils considèrent comme le plus innovant. Le vote peut se baser sur la créativité ou la transférabilité de l'événement ou sur le fait qu'il représente le véritable esprit de la Journée. L'événement gagnant est annoncé au mois de décembre.

http://www.education.gouv.fr/cid57914/journee-europeenne-des-langues.html

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 18:13
1ère poussette
1ère poussette

~Dans sa courte existence de 300 ans, la poussette a fait du chemin. En effet, avant les années 1700, le moyen de transport courant pour un bébé était une hanche. Tout cela a changé en 1733, alors que le duc du Devonshire a demandé à un réputé architecte de jardin, William Kent, de concevoir un moyen de transport qui amuserait ses enfants.

Pour ce faire, Kent a conçu un panier en forme de coquille sur roulettes, dans lequel les enfants pouvaient s’asseoir. Elle était équipée d’un harnais pour pouvoir être tirée par une chèvre ou un petit poney, ainsi que de ressorts, pour que les enfants du duc voyagent confortablement; la première poussette était née. Les premières poussettes Dans une version du Siècle des Lumières d’une saine compétition entre voisins, les autres parents aisés des environs ont vu le nouveau gadget du duc et se sont rués pour s’en faire fabriquer des répliques.

Toutefois, le coût d’un tel objet fabriqué sur mesure était élevé, et la poussette est vite devenue un symbole de statut social et de situation financière. Durant les années qui ont suivi, plusieurs modifications ont été apportées au concept de la poussette, la plus notable étant l’ajout de poignées pour que les parents puissent pousser leurs enfants, plutôt qu’avoir à les atteler à une chèvre. Manifestement, ce nouveau modèle a plu à la reine Victoria qui, dans les années 1840, a acheté trois poussettes de la boutique Hitchings Baby Store, à Ludgate Hill. Et, tout comme s’il s’agissait de Victoria Beckham s’achetant une poussette aujourd’hui, dès que la reine Victoria s’achetait des poussettes, toute la populace se ruait pour s’en acheter aussi. Tous ceux qui avaient de l’argent à dépenser, évidemment. &Temps pour un changement En plus du fait qu’elles étaient exceptionnellement chères, les poussettes de l’époque étaient trop hautes et instables pour être sécuritaires. Elles étaient dotées d’un axe fixe qui limitait le mouvement des roues (les deux roues à l’avant tournaient ensemble, comme celles à l’arrière). Mais durant les années qui ont suivi, plusieurs modifications et améliorations ont été apportées au modèle original. L’une de ces modifications est attribuée à un homme du nom de William H. Richardson qui, le 18 juin 1889, a soumis une idée au bureau des brevets de Baltimore pour un joint spécial pour permettre à la poussette de faire face à l’opérateur ou vers l’avant de celui-ci. Richardson a aussi apporté d’importantes améliorations à la mobilité des poussettes en permettant aux quatre roues de tourner de façon indépendante. &L’ouverture du marché

Faisons un bond après l’explosion démographique des années 1920. L’augmentation massive de naissances lors d’une période aussi courte a ouvert le marché des poussettes pour tous les niveaux sociaux et attiré l’attention vers le sujet de la sécurité pour la toute première fois. Durant les années suivantes, les pédales de freinage sont devenues une norme, les paniers sont devenus plus profonds pour que les enfants ne puissent pas en sortir par eux-mêmes, et les poussettes se sont abaissées pour diminuer la hauteur des chutes éventuelles. Le caoutchouc et le plastique ont commencé à remplacer l’osier et le bois, les roues sont devenues plus petites et le chrome est devenu plus fréquent, remplaçant le cuivre et les autres métaux utilisés anciennement. Vers le début des années 1950, les matériaux moins chers et les modèles plus sécuritaires ont fait des poussettes un article essentiel pour tous les nouveaux parents. Mais elles n’étaient pas parfaites.

La poussette telle que nous la connaissons Les poussettes pliantes modernes que nous voyons dans les magasins sont le produit de l’ingénieur et pilote d’essai Owen Maclaren. Comme plusieurs histoires inspirantes d’inventeurs, l’idée de Maclaren de créer une poussette compacte et légère lui est venue dans le but de résoudre les problèmes d’une proche. Dans le cas de Maclaren, ce sont les plaintes de sa fille qui avait eu du mal à transporter sa poussette lors d’un voyage en Angleterre qui l’ont poussé à utiliser ses connaissances en aéronautique pour changer le monde des poussettes à tout jamais. En 1965, il a conçu la « poussette parapluie », dont le cadre en aluminium léger extrêmement solide pouvait se plier et était assez sécuritaire pour transporter ses petits-enfants. Des aspects du modèle innovateur de Maclaren peuvent encore être vus dans la majorité des poussettes vendues de nos jours. Toutefois, même si les principes de base ne changent pas, l’achat d’une poussette a moins à voir avec la sécurité et la structure de nos jours, mais beaucoup plus avec le style de vie et la mode. En 1980, Phil Baechler a inventé la poussette de course après s’être lassé d’essayer de courir et de pousser son enfant simultanément.

Maintenant, les poussettes de jogging sont essentielles pour les parents actifs. Pour ces parents qui cherchent davantage de mobilité, il y a les poussettes tout-terrain, qui sont plus faciles à tourner que les poussettes de jogging, ce qui fait qu’elles conviennent aussi bien au plein air qu’aux centres commerciaux. Il y a aussi les poussettes combo. Les poussettes combo peuvent servir durant toute l’enfance : elles comportent une base de poussette pour enfant et un panier pour bébé. Et bien sûr, il y a les remorques pour vélo (dans laquelle nous pouvons voir certaines citadines promener leurs chiens miniatures), qui sont parfaites pour les parents qui veulent faire des balades à vélo avec leurs enfants, mais qui veulent davantage de sécurité qu’avec les bancs pour vélo. Peu importe votre style de vie, il y a une poussette qui convient à vos besoins, avec les accessoires qu’il vous faut et la couleur que vous voulez. Vous avez besoin d’un porte-gobelet et vous aimez les motifs à pois roses? Pas de problème! Vous avez des jumeaux et aimez la course à pied? Pas de problème!

Une courte histoire de la poussette Une courte histoire de la poussette
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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 15:46

~Maitresse d'anglais en maternelles, j'enseigne l'anglais comme en classe par petites vidéos téléchargeables de 15 minutes.Méthode progressive et ludique avec la marionnette Basile et sa copine Lidia.

Les médias nous font part des problèmes rencontrés par les Français dans l’apprentissage des langues étrangères. Certaines crèches prennent le taureau par les cornes et ont décidé de dispenser des leçons d’anglais pour les tout-petits, d’une manière particulièrement ludique.Au TJ du 19 avril:

http://videos.tf1.fr/jt-we/2015/les-creches-se-mettent-a-l-anglais-8596414.html

Mes vidéos d'anglais sont un moyen d'introduire une nouvelle langue aux 3-7 ans.

. Skype est aussi un outil non négligeable si on arrive à capter l'attention des tout petits dans un lapse de temps restreint mais régulier et ce dès 2 ans.

Les parents réclament autre chose que du coloriage dans la nouvelle réforme scolaire mais faute de moyens rien ne change alors qu'il y a des solutions peu chères. Dans les crèches et à l'école maternelle, les accompagnateurs n'ont que rarement une formation pour un tel programme, pourtant cela serait un atout supplémentaire qui séduirait les parents Tout le monde s'y met avec enthousiasme et apprend en même temps que les enfants. Tout le monde y gagne.

Je communique par Skype avec quelques écoles en Afrique et aux Antilles et ça marche. Une relation s'établit; prénoms et préférences de chaque enfant, petites données personnelles et voilà qu'au bout de 3-4 petits cours, l'anglais devient un moment très attendu par les enfants. www.ludo-lidia.com

 

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  • : Le blog de ludo-lidia.over-blog.com
  • : Publications d' articles, d'astuces et d'anecdotes liés à l'enfance et l'adolescence. Evènements mensuels expliqués aux petits sous forme de vidéos avec mes marionnettes Cécile et Basile. Invitation voir mon site pour enfants dès 3 ans WWW.ludo-lidia.com. Adepte de l'enseignement précoce d'une 2ème langue car je suis maitresse d'anglais pour les petits.
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  • J'enseigne l'anglais aux petits dès 3 ans à l'école mais aussi sur mon site WWW.ludo-lidia,com. J'aime faire de petites vidéos sur les évènements du mois avec mes marionnettes Cécile et Basile. Je poste des articles:enfance et ados.
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